14/02 /2020 GRAZZIA GIU et Claude Noventa – Bémol 5

Jazz Rhone alpes Gérard Brunel et Jean Pierre Jacquot

Fervent auditeur et dégustateur des productions phonographiques de la chanteuse grenobloise depuis de nombreuses années (Cf. Chronique de l’album Life is sur le numéro de  JRA du 8 mars 2019), nous ne pouvions pas ignorer l’une des  rares escapades vers une scène lyonnaise de Grazzia Giu,  invitée du Bémol 5  pour cette soirée de la Saint Valentin,  dans une configuration intimiste avec le guitariste Claude Noventa  (auquel s’est joint pour quelques titres au cajon,  le propre fils de Grazzia, Baptiste venu faire une surprise à sa mère !) . En introduction au concert Grazzia nous précise que cette configuration lui permet de s’écarter de son répertoire habituel en quartet pour s’ouvrir  à davantage d’éclectisme où se côtoieront standards jazz, chansons françaises, titres pop et compositions personnelles parfois même inédites.enta pour de délicieux chorus tout en picking ou en fingerstyle que l’on savoure avec  oreilles gourmandes

Radio Open Jazz Alex D'Hutil

ALBUM LIFE IS

Inviter pour l'émission Open jazz sortie  album Life is 

Grazzia Giu, la nécessité du chant

JAZZ Interview rencontre Grazzia Giu

Interview avec Serge Mariani

JAZZ INTERVIEW vendredi à 14h. Cette semaine, Serge Mariani rencontre la chanteuse de jazz, Grazzia Giu.

C’est une personnalité singulière de la scène jazz européenne qui est venue parler de sa musique au micro de Serge Mariani pour cette nouvelle Jazz Interview: la chanteuse et compositrice Grazzia Giu. Les 30 premières années de sa vie, elle a plutôt baigné dans une culture pop-rock et même punk entre sa Belgique d’origine et les clubs de l’underground londonien. Et puis le jazz est venu à elle comme un souvenir d’enfance, lorsque sa grand-mère lui faisait écouter les crooners des années 50. C’est donc un jazz-pop ou une pop-jazz qu’elle compose et joue depuis les années 1990 et avec 4 albums derrière elle, Grazzia Giu nous parle de la vie, la sienne mais la vie tout court aussi, dans un album intitulé « Life Is », où des reprises de Bowie et Lou Reed semblent converser naturellement avec ses compositions. Une musique délicate, hyper-sensible, où jazz et pop danseraient, sereins, sur des rythmes intimistes.

Article Télérama Concert Sunside 4 octobre 2019

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Certains chants émeuvent par ce qu'ils suggèrent derrière le voile ; ce qui est à moitié dit sera plus vivement ressenti. Sans aucune impudeur, Grazzia Giu parvient ainsi à toucher ses auditeurs. La sincérité avec laquelle elle entonne Afraid For, Lost in Space ou My Dear Sons est poignante. Et quand elle s'attaque à des Everest tels que Bowie et Lou Reed, elle est loin de se laisser engloutir par leur ombre.

 

Louis-Julien Nicolaou (L.-J.N.)

23/05/2019 – JAZZ RHONE ALPES Grazzia Giu Jazz Club de Grenoble

Concert LIFE IS

Les voix se suivent et ne se ressemblent pas au Jazz Club de Grenoble. Ce soir c’est à Grazzia Giu de nous emporter dans son univers.

Elle est accompagnée pour cela par le pianiste Lionel Melot, le contrebassiste Paul Cuttat et le percussionniste David Arama.

Leur dernier album Life is, porte bien son nom puisqu’il nous invite à suivre Grazzia dans des moments de vie, de sa vie peut être. Elle chante ses réflexions, ses émotions, ses fragilités. Sa voix profonde, délicate, son phrasé particulier s’y prêtent à merveille. On est ici dans l’intimiste, parfois dans le murmure .

Lou Reed et David Bowie adaptés en jazz ... c'est possible?

Textes Blog and Rock'n Roll

Lou Reed et David Bowie adaptés en jazz ... c'est possible? 
Grazzia Giu officiel prouve que oui dans son album "Life is" sorti fin mars. 
Ecoutez sa version de "Space Oddity" pour vous en convaincre: https://youtu.be/ipACDAZqFYw

Le teaser de l'album propose un extrait de "Perfect day": 
https://youtu.be/DRqJXV5iQpg

Mis à part 2 reprises, les 9 autres morceaux sont écrits et composés de la voix singulière, soutenue par Lionel Melot, son pianiste depuis 10 ans (avec 2 autres albums), Paul Cuttat à la contrebasse , David Arama à la percussion et au cajon, sans oublier les invités de la marque: Médéric COLLIGNON , Loïs Le Van et Gérard Tempia Bondat . 

De très belles ambiance jazzy-lounge avec piano et trompette bouchée comme par exemple sur "Try again", ou plus enlevés comme morceau: titre: 
https://youtu.be/SxdRV9Rr2F4


Pour aller écouter Grazzia Giusur scène, par exemple le 23 mai à Grenoble, retrouvez ses prochaines dates de concerts sur sa page https://www.facebook.com/pg/grazziagiuofficiel/events/?ref=page_internal
ou sur son site 
https: // www. grazzia-giu.net/shows

LE COUP DE CŒUR

La Matinale L'alsace : Ecouter - Voir - Loisirs

 

Beaucoup d’émotion dans la voix de Grazzia Giu qui délivre, avec « Life Is », un très beau disque de « jazz acoustique cinématographique ». Ses compositions sont bercées par une douce mélancolie. Tout comme ses adaptations du « Perfect Day » de Lou Reed et du « Space Oddity » de Bowie. On laisse le charme agir. (Inouïe)

Coup de Coeur : Grazzia Giu dans PARIS MOVE

https://www.paris-move.com/reviews/grazzia-giu-life-is/

Voici le genre de disque dont on ne se méfie pas de prime abord: une chanteuse de jazz, entourée d’un trio minimaliste (contrebasse, piano, cajon), s’essayant une fois encore au crossover entre son propre univers et la pop. On glisse nonchalamment la rondelle dans le chauffe-plat, et les deux premières plages confirment sans surprise nos à-priori: de la chanson délicatement relevée d’accents smooth jazz, au swing aussi présent que discret. Leurs arrangements, à la fois sobres et précis, ne perturberont pas votre prochaine cocktail party, et nul danger de déranger les voisins non plus. Puis, tout aussi subtilement, s’insinuent les rythmes afro-cubains qu’instillent la basse de Paul Cuttat et les percus de Richard Martinez, propulsant ainsi le piano de l’impressionnant Lionel Melot. Quand vient le temps de la relecture de ces deux monuments que demeurent pour l’éternité le “Space Oddity” de Bowie et le “Perfect Day” de Lou Reed, on ne comprend que sur le tard que l’on vient de se faire piéger par un gang de sournois révisionnistes. Dès lors, des perles latin-jazz telles que “Afraid For”, “In Space” ou “Softly Whisper” ne prennent que davantage de relief, et l’addiction vous guette, au risque de vous mener à repasser en boucle la plage titulaire, ou les déchirants aveux que constituent “Show Me”, “Sorry” et “When I Was Young”. Parmi les guests de ce grand album, on dénombre Médéric Collignon et Loïs Le Van: mille grazie, Grazzia Giu!

Patrick Dallongeville
Paris-MoveBlues Magazine, Illico & BluesBoarder

Clin d’œil à Grazzia Giu & « Life Is » Nicolle Videmann

Climat intimiste pour chansons sensibles Accompagnée par des musiciens de jazz au service de son art vocal, la chanteuse Grazzia Giu sort « Life Is ». Un album de onze chansons de format court. Improvisations des musiciens et interventions des invités teintent de jazz un univers qui évoque la passion sur le mode de la délicatesse. Un opus nostalgique où les émotions affleurent avec souplesse.

Chronique de l’album Life Is Jazz Rhone Alpes

Alors ce nouvel album de Grazzia Giu (le cinquième en une quinzaine d’année  c’est dire si la dame sait peaufiner et doser ses apparitions) ; pas de problème  “Life Is” (Inouïe Distribution 2019) satisfait haut la main à tous les tests et notamment aux  plus importants critères artistiques et esthétiques.  Dès la première écoute on retrouve la voix chargée d’émotions et le phrasé caractéristique de Grazzia et bien sur les fidèles Lionel Mélot (piano) et Paul Cuttat (contrebasse) apportent toujours un soutien tout en finesse et sans faille mais on remarque aussi  dans cette continuité quelques évolutions significatives comme la disparition de la batterie au profit de l’arrivée discrète du cajon flamenco de Richard Martinez.  Il convient aussi de noter que ce nouvel album voit l’arrivée de quelques « guest-stars » judicieusement utilisés à commencer par le bugle de Médéric Collignon qui introduit  discrètement la voix de Grazzia sur Try again et l’accompagne ensuite par de belles et tendres envolées. Sur Softy Whisper c’est la voix “immatérielle” de Loïs le Van qui vient se conjuguer   avec celle de Grazzia sous le regard complice du trio d’accompagnateurs. Sur trois autres titres ce sont des arrangements de cordes de Gérard Tempia Bonda  qui viennent embellir les morceaux, presque timidement sur Afraid for mais de façon nettement plus affirmés sur Sorry .

Autre aspect marquant de l’album, ce sont les deux reprises de deux monstres sacrés de l’univers pop rock, David Bowie et Lou Reed dont les albums ont toujours accompagné Grazzia Giu et qu’elle ose maintenant affronter alors qu’ils ont tous deux quitté cette terre. C’est d’abord la reprise de Space Oddity de David Bowie traité avec un supplément de douceur par l’ajout de cordes. Personnellement mon coup de cœur va à la reprise de l’émouvant Perfect Day de Lou Reed (sur l’ album Transformer en 1972) qui va comme un gant au phrasé de Grazzia Giu complété par le beau travail de Lionel Melot au piano « Oh such a perfect day , You just keep me hanging on … » Oh oui Grazzia c’est sûr : votre interprétation de ce standard pop aide à tenir le coup !

Le reste de l’album révèle encore quelques belles compositions de Grazzia finement ciselée en quartet pour illustrer quelques tranches de sa vie en laissant libre cours à ses émotions et à son romantisme. C’est le cas avec Life Is le morceau qui donne son titre à l’album ou chaque musicien s’attache juste à embellir le chant de la chanteuse. Avec My dear sons c’est l’hommage très personnel aux enfants qui ont grandi alors qu’avec When I was young c’est la nostalgie qui l’emporte à travers une belle mélodie et des arrangements  finement ciselés du trio accompagnateurs.

En résumé : un album romantique, très personnel et attachant avec une palette élaborée d’excellents musiciens complices. Un album à écouter en priorité et qui est maintenant disponible sur toutes les plateformes ou chez Inouïes Distribution: https://www.paniermusique.fr/les-cds/2735-grazzia-giu-life-is-3760231766706.html

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