Louis-Julien Nicolaou, Télérama (TTTT) : « Il ne faut pas 30 secondes à Grazzia Giu pour mettre son âme à nu et nous saisir à la gorge».

 

 

 

 

Grazzia Giu, comme un petit oiseau sur sa branche, balayant de son aile le printemps, atterrira ce 13 mai sur vos platines avec sa poésie, sa dramaturgie et sa voix unique qui, fatalement, ne pourra vous laisser indifférent.

photo telerema Fragments.jpg

« Fragments » de la chanteuse Grazzia Giu, est une rêverie où affleure la mélancolie, un ruban poétique qui flotte dans un espace musical singulier où cohabitent le jazz, le blues et la pop. 
Coup de maitre 
Alex D'Hutil 

Telerama   Fragments_edited.jpg

Au final un album court et d’une rare densité, qui nous fait voyager de Berlin à la Grande Ourse en passant par Capri tout en s’attardant au plus profond de l’âme humaine, ses secrets, ses mystères mais aussi des espoirs que nous portons tous. Parce qu’elle n’a jamais été aussi libre et n’est jamais allée aussi loin dans l’expression de ses émotions, Fragments est un album essentiel dans la discographie de Grazzia Giu à écouter en priorité.

Sur ce coup-là, nous avons un bon mois de retard ! Mais peu importe. Voici donc un Cd volontiers défini comme étant à la croisée des genres mais qui selon nous tend plus vers une pop vintage, intime et élégante, finement travaillée, au plus proche de l’émotion native. La voix de Grazzia Giu à elle seule justifie l’écoute, ce qui ne signifie pas que les musiciens soient en deçà du talent de la chanteuse car ils créent autour d’elle un univers à la mesure des chansons de l’album. Tissé autour d’une forme mélancolique qui fleure l’underground, les lieux aussi obscurs qu’éclatants d’une époque libertaire (qu’il nous semble l’avoir rêvée tant elle paraît aujourd’hui dépassée), ce disque dans son entièreté touche à la fibre la plus intime avec une délicatesse aiguë et insiste paisiblement sur les émotions les plus vives d’une humanité buissonnière et créatrice (qui nous manque). Quant à la reprise du « Where are we now » testamentaire de David Bowie, elle est un bon exemple de réinterprétation réussie. 30 minutes et 11 secondes de voyage hors du temps « en suivant la grande ourse. »

Article jazz news =_edited.jpg

Jazz News  Bruno Guermonprez

Capture d%u2019écran 2022-05-30 à 13.38.24 copie telerama , Open jazz ....png
279927411_10222848277170334_7078347120575242153_n DL article Fragments.jpg